31/08/2008Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Le ségogolinisme !Bon, j'avoue être très déçu par Royal.
Oui, que n'a-t-elle profité des vacances pour laisser les clés de son appartement, situé dans un quartier rupin et donc propice aux cambriolages, sur la porte et hurlé au complot après un Nième cambriolage ?
Mieux : pourquoi n'a-t-elle pas profité du voyage organisé de BHL en Géorgie pour lui faire acheter en sous-main une maison bombardée par les Russes et affirmer ainsi qu'elle est la principale opposante à Poutine ?
Elle aurait pu aussi lancer un disque et prétendre que le flop (assuré) est dû à un complot Bruni-Sarkozyste ! Qu'elle est la seule chanteuse à voix en France, mais que la Fnac et Virgin veulent la faire taire.
Puis, je suis très déçu aussi par le comportement de Philippe Torreton, un homme de gauche comme lui, pourquoi n'a-t-il pas encore culbuté Royal sur une plage pour faire la une de Gala et Voici ? Quand on s'est tapé Claire Chazal, on peut faire l'amour avec n'importe quelle femme de droite !
Qu'est-ce qu'ils foutent ses conconseillers ?
Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou LOL ou le ségogolinisme !"Quant à s’abstenir de voter pour Chirac en 2002, c’est oublier ce que pouvait représenter un signal fort à destination des populations directement visées par les discours de Le Pen (dont les homos !), et d’en arriver justement à une élection de Chirac contre Le Pen avec un chiffre mirobolant… Ce fut le cas et la seule réussite de la gauche lors de cette élection. Je suis fier de m’être mobilisé et forcé à voter pour Chirac au second tour des élections présidentielles de 2002 !"
Comme "signal fort" faire élire Chirac avec les voix de gauche sans conditions et ainsi lui permettre de faire une politique à droite toute, avec Sarkozy ministre de l'Intérieur qui a commencé, dès 2002, à faire la chasse aux étrangers, pas moins de 6 ou 7 lois durant cette législature, il y a de quoi être très fier et de s'en vanter encore 6 ans après. C'était un vrai signal fort. Il aurait fallu être sourd pour ne pas se douter que Sarkozy serait élu à la suite de Chirac en droitisant encore plus l'UMP.
L'incapacité à se remettre en question, c'est une tendance lourde, le ségogolinisme et le sarkozysme en sont les signaux forts.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Sus au jeunisme !Louis Bozon à la retraite, Jean-Pierre Coffe viré, France Inter l'indifférence.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Université d'été du PS.Depuis 1988, mes 18 ans, j’ai voté socialiste au premier et au second tour à chaque élection, et ce même aux européennes de 94, nous fûmes 14% des électeurs, ou je me suis abstenu quand il n’y avait pas de candidat de gauche, à la présidentielle de 2002 où je n’ai pas cru utile de « sauver la République » en votant Chirac, la droite parlementaire était largement capable de gagner sans les voix de gauche, Chirac, dont je respecte la politique extérieure et les mises au point historiques sur Vichy et sur la guerre d’Algérie.
En 2007, encore, malgré la candidate, si en 2012 Royal doit être à nouveau la candidate des socialistes, au premier tour je voterai Vert et je m’abstiendrai si Royal arrive au second tour face au candidat de droite.
Je ne voterai pas Bayrou, comme l’on fait certains socialisants déçus, je suis de gauche, je ne vote pas à droite pour contrer la droite. Mais, je ferai comme eux pour le second tour : je m’abstiendrai. Si les électeurs populaires veulent Sarkozy 10 ans ou plus, je ne ferai pas leur bonheur malgré eux. Si le choix politique en France, c’est Sarkozy et Hortefeux contre Royal et Besancenot, je ne voterai plus qu’au premier tour.
Quant aux attaques des ségogolinistes contre Rocard, elles sont du même type que celles dont usaient les mitterrandiens en leurs temps contre Rocard, le seul leader de gauche (Delors n’a jamais fait aucune campagne électorale) qui aurait pu lui succéder en lieu et place de Chirac (qui a enfanté Sarkozy). Mais non, Mitterrand a préféré mettre en avant Bernard Tapie et Edith Cresson ou Pierre Bérégovoy (le Pinay de la gauche).
Je me souviens que quand ils gouvernaient Rocard et Jospin étaient aux firmaments des sondages, que les socialistes les écoutaient, les défendaient, les admiraient parce qu’ils avaient tous les deux une vision de la gauche et de l’avenir de la France, et aussi des principes politiques. Mais maintenant qu’ils n’ont plus le pouvoir, qu’ils ont eu le malheur de perdre une élection (Mitterrand en a perdu combien avant d’accéder au pouvoir et quand il était au pouvoir ?) il est de bon ton pour certains militants, qui se prétendent de gauche, de considérer leurs opinions comme obsolètes, de leur cracher dessus et de les insulter.
Si Royal, qui n’a aucune imagination, qui n’est pas socialiste mais dame patronnesse, qui n’a pour ambition que la sienne et pas celle de la France, devait prendre la tête du PS, le parti de Jaurès et de Blum, le parti des idées et principes politiques et des avancées sociales (les 35 heures c’était il y a peine 10 ans et Royal pendant la campagne présidentielle ne les a pas défendues), le PS mourra et la droite sera au pouvoir pendant encore 15 ou 20 ans, comme la SFIO est morte avec Guy Mollet.14/08/2008Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Martine Aubry 1er secrétaire !"L’avenir de la Deuxième Gauche ?"
"[...] Mais je n'aime ni cette question ni surtout cette formulation.
La "deuxième gauche" n'a ni sens ni avenir autre que d'être la gauche toute entière ou au moins sa majorité et son inspiratrice. L'avenir des minorités est muséographique et ne m'intéresse guère. De plus l'anticipation brutale que je viens de formuler est tout à fait possible, et pourrait bien être en train de commencer.
Il s'agit d'une très vieille affaire, séculaire aujourd'hui. Tout commence en 1905. Les partis socialistes allemand et autrichien ont une quarantaine d'années, tous les scandinaves et le néerlandais une trentaine, et cela fait aussi une trentaine d'années que les syndicats britanniques, bien avant de créer leur propre parti (en 1906) font élire de nombreux candidats ouvriers à la chambre des communes. En 1905 donc, l'infatigable Jaurès, aidé de l'Internationale, réussit à arracher les trois micro-fractions organisées du socialisme français à leur sectarisme intellectuel et institutionnel et obtient l'unification. Mais il est idéologiquement vaincu tant dans l'Internationale qu'en France. Les marxistes purs et durs prennent le pouvoir, sous l'autorité de Jules Guesde.
Ce premier drame intellectuel se combine avec deux autres. Le premier est que la terrible répression qui a suivi la Commune en 1871 a décapité (25000 tués, 25000 exilés) la classe ouvrière de l'époque et laissé un souvenir tel que le syndicalisme en train d'émerger (la création de la CGT est de 1898) se veut anarchiste et révolutionnaire, et condamne pour longtemps toute relation avec les politiques même socialistes. Le second drame est que ce modèle pseudo marxiste, qui rêve d'une gestion étatique centralisée de moyens de production et d'échange intégralement collectivisés, correspond admirablement à l'organisation totalement centralisée - jacobine pourra-t- on dire - de la république française.
Ainsi se développe un parti socialiste (SFIO, Section Française de l'Internationale Ouvrière) qui incorpore pour un siècle, nous n'en sommes toujours pas sortis- cette profonde contradiction. Sa majorité qui croira longtemps parler marxiste, est centralisatrice, étatiste, oublieuse du dialogue social qu'elle cherche à instrumentaliser dès que par accident il s'esquisse, et croit surtout que tout est politique, que la société civile n'a aucune importance, et que le progrès social se fait par la loi. Une minorité, forte et constante, est plus régionaliste, girondine - Jaurès était occitan- plus soucieuse du dialogue social et de relations avec les syndicats, les coopératives, les mutuelles, et le tissu associatif, désireuse de faire avancer le dialogue social par la négociation et le contrat au moins autant que par la loi, et certaine en tous cas que tout n'est pas politique, et que la reconnaissance et l'épanouissement de la société civile sont essentiels.
Il est frappant de constater que l'opinion française ne garde pas un souvenir de même nature des dirigeants qui exercèrent le commandement, je veux dire écrivirent la doctrine et choisirent les hommes pour l'appareil comme pour les fonctions électives, des minoritaires qui émergèrent tout de même. La première série est faire de Jules Guesde, Paul Fort, Guy Mollet et François Mitterrand, la seconde est faite de Jean Jaurès, Léon Blum -qui mit pourtant beaucoup de soin à estomper les différences, mais n'appartint jamais à la Direction restreinte du Parti,- Pierre Mendès France- incontestable dirigeant social démocrate, mais qui savait si bien tout cela qu'il n'adhéra jamais au parti lui même et reste sur ses marges- puis de manière plus contemporaine Jacques Delors et moi même. Il est clair que l'opinion publique a sur la longue période préféré la deuxième série à la première.
C'est à partir des années 1960 que s'approfondit et s'aggrave la différence entre ces deux manières de pensée. L'émergence d'une nouvelle centrale syndicale, vite puissante, la CFDT, va changer la donne usuelle. Elle affiche clairement sa parenté de pensée avec la gauche décentralisatrice et proche de la société civile. Du coup ce combat cesse d'être seulement une affaire de minoritaires dans l'appareil socialiste, et de ce fait illisible, pour devenir l'objet d'un débat politique public national. C'est d'ailleurs à propos de la CFDT que deux journalistes inventèrent l'expression deuxième gauche. J'ai beaucoup regretté à l'époque son extension à la scène proprement politique, car, étiquetables et désignés, nous cessions d'être le sucre dans l'eau pour devenir des cibles repérables, susceptibles d'être chassées à vue.
Ni les Verts ni les radicaux n'ont jamais eu assez de puissance pour peser sur ce débat, et l'existence d'un grand parti communiste, avec le mimétisme électoral que provoquait la nécessité des alliances, a longtemps altéré le rapport de forces. Mais la gauche centralisatrice et étatique est aujourd'hui intellectuellement vaincue.
Le Parti Socialiste est empêtré de cet héritage. S'il n'est pas loin d'avoir une majorité de membres fermement européens, ralliés à l'idée que nous sommes en économie de marché et que nous y resterons , rétive à tout idée de rupture, soucieuse d'avancées progressives appuyées sur le dialogue social, bref sociale démocrate à l'image de nos partenaires européens, donc appartenant clairement à la deuxième gauche, le parti hésite devant le fracas d'une rupture avec son ancien langage et avec son tropisme électoral pour des alliances uniquement sur sa gauche. Son évidente paralysie actuelle traduit cette hésitation.
Le PS ne peut redevenir audible et crédible que s'il tranche ce débat, quel qu'en soit le prix. C'est l'objet de son prochain Congrès. Si la deuxième gauche le perd elle n'a guère plus d'avenir, mais celui du PS tout entier en sortira bien problématique. Si elle gagne, il n'y aura plus de deuxième gauche, mais une sérieuse amorce de vrai parti social démocrate en France."
Michel Rocard (ancien futur prochain Président de la République)Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Le ségogolinisme.Sont "amusants" nos ségogolinistes, quand il s'agit de défendre Siné, Royal, d'attaquer sans vergogne Sarkozy, Israël..., Gluksmann, BHL, Finkielkraut et consorts sont agonis d'injures, mais quand ces derniers vont dans le même sens qu'eux (Mélenchon va bien trouver le moyen d'expliquer que les vilains Géorgiens ont gravement mis en danger les petits et doucereux Russes), ils adhèrent intégralement.
"Qu’attendent l’Union européenne et les États-Unis pour bloquer l’invasion de la Géorgie, leur amie ? "
Personne ne fera rien parce que ce serait la guerre, et pas une petite guerre comme contre l'Irak (avec les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Italie agressant un pays à genou, soumis à un embargo depuis plus de dix ans), mais une guerre nucléarisée.
"Ecoutez Moscou donner de la voix : «génocide !» accuse Poutine, qui n’a pas daigné prononcer le mot lors du 50e anniversaire d’Auschwitz ; «Munich !» évoque le tendre Medvedev, insinuant que la Géorgie, avec ses 4,5 millions d’habitants, est la réincarnation du IIIe Reich"
Saddam Hussein fut qualifié par les dirigeants anglo-saxons et leurs alliés européens de deuxième Hitler.
"Visiblement, les spin doctors du Kremlin ont révisé les classiques de la propagande totalitaire : plus mon mensonge est gros, mieux je cogne."
Les spin doctors russes ont juste bien appris la leçon des spins doctors anglo-saxons qui ont menti sans vergogne devant l'ONU en prétendant que l'Irak avait des armes de destructions massives pour justifier leur guerre pour le contrôle du pétrole irakien.
Glucksmann et consorts en défendant la deuxième guerre contre l'Irak ont donné l'autorisation à la Chine et à la Russie de recourir à la violence quand ces pays considèrent que leurs intérêts vitaux sont en jeu. Le plus malheureux, c'est que leur analyse est juste, mais l'exemple qu'ils ont donné auparavant les discrédite complètement.
Soutenir la deuxième guerre contre l'Irak entrainait de facto l'abandon des Tchétchènes à leur sort et permettait aux autres superpuissances (qui ne sont pas des démocraties à part l'Inde) de faire des guerres pour assoir leurs puissances régionales.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Lecture en cour.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou J'm'en contrefoutais, j'm'en contrefous, j'm'en contrefoutrai.Même si les JO devaient se dérouler en Scandinavie (paradis politique et démocratique de tout jeune rocardien équilibré ou de personne sensée, toute personne sensée ne pouvant être que rocardienne et équilibrée), je les boycotterais.12/08/2008Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Lecture en cour.01/08/2008Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Post pipole ! |
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