09/10/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou L'ouverture : toujours et encore !« Coupable, mais pas fautif ! », Frédéric Mittrand, sur TF1, le 8 octobre 2009.
08/10/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Victor reviens, la République est étouffée.Népotisme, vous avez dit népotisme ? J'en viens à regretter ce bon vieux Otto et la Prusse.
C'est où déjà Sedan ?Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Le bon vieux temps."Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission ! Mittrand, démission !"Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou L'alzheimer les guette à Stockholm...26/09/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Celui qui ne lit pas ce livre est un con.
Premier roman d’un homme dont l’écriture ne fut pas le métier, « L’Eté chagrin » brosse le portrait d’un drôle de gamin engouffré dans l’Histoire d’un certain été 1942. Avec le ton de son narrateur de dix ans, Henri Husetowski nous plonge dans le quotidien d’une guerre… qui n’est pas exactement celle des boutons, mais dont le héros est aussi turlupiné par les « Boches » que par la taille de son « zizi ». Un livre qui ne séduit pas immédiatement, mais qu’au final on adore.
Par Axelle Emden
L’esquisse…
David Duval a dix ans. Il habite rue Jeanne d’Arc, à Paris, un quartier juif dans lequel courent bientôt des bruits de rafles. Blond aux yeux bleus, « trésor » absolu d’une mère aux propos parfois un peu étranges, David ne s’est pas toujours appelé Duval. C’est que sa mère, née à Varsovie, fut d’abord mariée à Isaac, « premier père » de David qui insista pour que son fils fût circoncis. Deux fois veuve et mère juive comme pas deux, la maman fit baptiser David « il y a longtemps » et alla jusqu’à demander au père Noisiel si l’on pouvait faire repousser la peau du « zizi » de son fils… mais ces choses là, le père Noisiel ne sait pas comment on peut faire, « ça n’existe pas » ! Et le lecteur de suivre David dans ses esbroufes avec son vieux copain Yacov et son sénégalais de pote Fêtnat… jusqu’à ce que les enfants soient séparés de leurs parents…
Sur son parcours il croisera de drôles de personnages : une « aimeuse », cette Madame Lafayette qui aime les petits garçons, à la fois attirante et dangereuse ; des sauveurs et des sauveuses aussi, des enfants beaucoup moins intelligents que lui, des adultes conquis par sa sensibilité ou agacés par les « pires conneries de la Terre » d’un enfant complexe…
La critique d’Axelle Emden…
Plongée dans la tête d’un môme hypersensible et surdoué en conneries, très bon élève mais un peu voleur, « anciennement juif » et désormais « chrétien-catholique », « L’Eté chagrin » a plus d’un tour dans son sac. Certes, les « malgré que » et autres « à cause que » sont d’abord perturbants, mais très vite on pardonne aisément à un gamin de dix ans de s’exprimer de la sorte.
A cause de son humour d’abord, pierre angulaire de ce livre étonnant ; à cause de son bon sens ensuite, une lucidité d’enfant d’autant plus attendrissante que le roman nous embarque aussi dans l’imaginaire de David, les films qu’il se fait et les peurs qui le hantent.
Des peurs qui vont des plus banales et des plus universelles aux plus singulières : des peurs d’enfants (se faire engueuler par maman) sur le fil de l’adolescence (« maintenant elle m’énerve »), des déprimes mélancoliques (« je suis tout seul ») ou des angoisses identitaires… il faut dire qu’avoir deux pères et être un « ancien juif » sans pour autant avoir la même quéquette que les copains, et être nouvellement gêné quand c’est maman qui donne le bain, ça fait beaucoup à gérer. Et bien sûr il y a un traumatisme qui se profile, quelque chose de vraiment grave, qui commence par ressembler à un quartier qui se vide : « C’est quand même bizarre que les grandes personnes disparaissent comme ça en laissant les enfants qu’ils aiment », non ?
L'été 42 autrement dit
Plongée habilement naïve dans le quotidien de gens simples et victimes de la plus sordide des absurdités, décrivant le monde parallèle des adultes rattrapés par l’horloge mondiale, « L’Eté chagrin » ne fait aucune mention à l’agenda de l’Histoire ou aux informations ni ne prononce les mots de « Vél d’Hiv ». Il suit au jour le jour et à la trace ce petit David, qui ressent tout et bien plus même quand on ne lui explique rien. De son imagination sortent les rêves les plus fous et les tortures les plus réelles. Dans sa vie se reflètent les gestes les plus purs et les vices les plus graveleux. C’est l’été 42 comme on ne vous l’a jamais raconté, bien qu’il ne soit pas sans rappeler le quotidien d’un certain « Monsieur Batignole ». C’est l’histoire d’un drame mais ce n’est pas un roman triste. C’est pourtant un été bourré de chagrins : « Je suis la garçon le plus malheureux de la terre, pourquoi on vit ça quand on a dix ans, j’ai tout perdu mais je sais pas quoi, jamais ça sera comme avant. Plus jamais je serai menteur, je dirai à Yacov que je lui ai menti (…), je veux mourir. »
Au final on reste éperdument attaché à David, non seulement à cause de la portée historique de son témoignage, mais aussi et surtout car le livre qu’il conte nous propulse dans la tête d’un enfant hanté par la dualité de sa personnalité (« c’est comme si on était deux ») : mi-ange mi-démon, habité et abandonné. Rencontre avec la vie et la mort, rencontre avec le pire et la solitude, « L’Eté chagrin » est un admirable portrait de la vulnérabilité - une problématique humaine, plus qu’historique. Même les crises de nerfs d’un gamin y sont prétextes à sonder les plus subtiles des émotions, les folies les plus indescriptibles, ces sensations qui se nichent au creux de l’âme et qui guident les gestes que l’on ne veut pas faire, traçant ainsi des vies sans que les auteurs n’en comprennent le sens. Un grand livre d’un petit garçon !
Extraits choisis…
« Ces deux-là, elles vont encore s’engueuler comme d’habitude. Mme Souslowska n’aime pas qu’on lui dise des choses comme ça, maman dit qu’elle est « irascible ». Elle est comme ça maman, des fois elle dit des mots qui sont vachement français. »
« Yacov rigole maintenant, il jubile. Moi, j’ai des larmes sur les joues, je sais pas si je pleure ou si je ris. On sort, je claque la porte de la boutique le plus fort que je peux, l’étalage dans la vitrine s’effondre. Yacov redit « olé ! ». Il se place devant la vitrine effondrée et crie : « A bas Hitler, à bas Régéla ! »
Il est vraiment con ce con, on va se faire remarquer et c’est pourtant pas le moment avec tous les Allemands qu’on voit partout. Je lui dis : « Yacov, t’es con, tu peux pas savoir », mais il entend pas.
Et je suis brusquement inspiré. Je me plante devant la boutique pendant que dedans Fêtnat a l’air de discuter sec avec Régala, et je gueule : « Le garde champêtre qui pue qui pète, qui prend son cul pour une trompette ! » Elle est envoyée celle-là !
Yacov, jaloux qu’il est de moi, veut pas être en reste. A son tour il gueule : « Allô, allô, y’a d’la merde dans le tuyau ! »
Le menuisier ébéniste sort de son atelier, appuyé sur sa béquille. Il dit : « Nom de Dieu, mais c’est la révolution, comme en trente-six ! » Il gueule : « Vive la République ! » (…) Le menuisier ébéniste, c’est Antonio Villafranca, il est arrivé en France en 1937 et s’est installé ici. Maman m’a dit qu’il a dû partir de l’Espagne parce qu’il ne s’entendait pas avec un certain Franco. »
« On est essoufflés tous les deux. Elle [maman] met sa figure dans ses mains, je vois qu’elle pleure. C’est pas la première fois que je la vois pleurer, elle pleure quand elle veut, elle a des facilités. J’ai pas envie d’aller vers elle, un truc bizarre vient de se produire, elle est devenue comme moi, un enfant, elle n’est pas comme je croyais jusqu’à maintenant, elle n’est pas une grande personne.
Ça me laisse comme deux ronds de flan, y’a que des enfants sur la terre ! Le monde entier n’est plus pareil, tout vient de s’écrouler, y’a personne pour me défendre.»15/09/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Celui qui ne lit pas ce livre est un con.
Une des belles surprises de la rentrée littéraire que ce premier roman d’Henri Husetowski.
Éditeur : Buchet/Chastel
Premier roman de Henri Husetowski
Présentation de l’éditeur
Été 42.
David ne s’en laisse pas raconter. Sa mère, veuve Yourguevitch, a eu l’intelligence de se remarier avec M. Duval. Pour plus de sécurité, elle a fait baptiser David. Elle est formelle. Maintenant, tous les deux sont de vrais français. Ils n’ont rien à craindre ! Il faut juste que David fasse plaisir à sa maman, qu’il ne soit pas un fainéant comme son père, et qu’il devienne ingénieur.
Mais une nuit, cet été là, des voitures noires et des camions viennent chercher tous les juifs du quartier. Par miracle, David leur échappe. Seul, soudain, son monde s’effondre. Seul, il comprend que sa mère et les adultes lui ont menti. Sur qui pourra-t-il compter désormais, alors qu’il lui faut tout quitter ?...
L’Été chagrin est un premier roman bouleversant. Sans pathos, avec humour, Henri Husetowski brosse le portrait attachant d’un enfant pris dans la tourmente de l’histoire. Un roman fort, pour les adultes comme pour les adolescents.
Avis d’Enora
Né à Bordeaux de parents émigrés de Pologne, Henri Husetowski nous livre avec L’été chagrin, un premier roman admirable, inspiré de faits réels.
Le narrateur de cette histoire est David, un petit garçon de dix ans, pris dans la tourmente de la guerre en plein été 42. Né David Yourguevitch quelque part en Pologne, transformé en David Duval, du nom du second mari de sa mère, il vit dans un quartier juif à Paris. Devenu chrétien par baptême, il surveille attentivement son prépuce dans l’espoir qu’il repousse ; car quand on s’appelle Duval, qu’on est blond aux yeux bleus et catholique, que peut-on avoir de commun avec un Yacov Borstein, si ce n’est ce petit bout de peau manquant et des souvenirs que l’on refoule ?
Jusqu’à ce terrible mois de juillet, tout était simple pour David, il grandissait enveloppé par l’amour d’une mère qui lui avait tracé son destin : il serait ingénieur, ne se marierait pas car aucune femme ne le mériterait jamais et prendrait soin de sa vieille mère. Seulement l’Histoire en décidera autrement. Les rafles se multipliant, sa mère le confie avec son copain Yacov, à Fetnat un ami sénégalais. Et pour David commence la découverte de l’horreur, non seulement les mères peuvent mentir mais les enfants peuvent aussi mourir et le bonheur peut disparaitre en laissant place à la nuit et au froid.
L’été chagrin est un roman aussi terrible que poignant. La narration à la première personne permet bien sûr de suivre le cheminement de cet enfant traumatisé - Les violences dont il est témoin, réveillant des souvenirs oubliés, le plongeront dans une sorte de psychose hallucinatoire -, mais à travers la spontanéité de cet enfant, donne aussi un récit plein d’humour avec en particulier tout une galerie de portraits assez cocasses. Car onze ans c’est aussi l’âge des premiers émois, des premières velléités d’indépendance et le moment où le regard posé sur les adultes se fait plus critique.
L’été chagrin est un très beau roman sur l’enfance, fauchée ici par les violences de l’histoire, avec le portrait émouvant d’un jeune garçon auquel on s’attache des les premières pages. Un véritable coup de cœur !24/08/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Débat."J'aime bien Maximilien.
- Maximilien, c'est prétentieux et trop long. Je préfère Paul.
- Hannnnnnnnn ! Mais Paul, c'est moche, ses ennemis l'appèleront Paulot ou Popol ! On peut choisir Victor, c'est bien, Victor.
- Je ne veux pas d'un prénom prétentieux et pédant. Tu projettes ton égo.
- Je préfère appeler mon héritier "Le Grand" ou "Victoire" ! Plutôt que "Le Petit", question projection d'égo, c'est quand même plus valorisant.
- Il faut surtout que tu apprennes à faire des compromis.
- Ok, je fais un compromis, on va l'appeler Victor-Maximilien !"17/08/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou L'Héritier !
Le MJRC&MF (Mouvement des Jeunes Rocardiens de Combat & de Mauvaise Foi) va bientôt doubler son effectif ! Nous serons deux !
LE MJRC&MF VAINCRA !Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Jamais...... vous ne partez en vacances ?21/07/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Les copains et les Copés.L'examen de la loi Hadopi 2 repoussée à la rentrée, il n'y avait pas assez de députés UMP à la commission des Affaires Culturelles.
Sarkozy va encore dire du bien de son successeur, le futur Président de la République en 2017.20/07/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou On a marché sur la Lune.16/07/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Monsieur Sans Cédille n'est pas un aimant.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Monsieur Sans Cédille nous joue la fausse humilité.
Mais, nous l'avons tous reconnu et nous le félicitons par avance du prix qu'il ne manquera pas de se décerner, lui qui est plus intelligent (selon ses propres sources) que 99,99% de la population mondiale.
Nous avons un mélange de Platon, de Vinci, d'Einstein, et la liste des génies n'est pas exhaustive, sur GA et nous ne l'avions pas encore remarqué, sots que nous sommes. :°)
Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou "N'ayez pas peur, c'est la police française !"15/07/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Le rocardisme vraincra."Quand on est dans une grande maison comme le P.S. et qu'on est pas d'accord, on ferme sa gueule, comme dit Chevènement". Mon Michellou Rocardou à propos de Valls. :°)
Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Quand un site fait boum.En France, quand un site fait boum, c'est Total !Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Un an déjà.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Lecture en cours.Divers posts xénophobes ont été effacés sur le torchon de monsieur Sans Cédille :°)
Nous nous contenterons avec plaisir de ses posts pontifiants, lénifiants, où il clame sa supériorité intellectuelle sur 99,99% de la population, là au moins il nous fait rire, plutôt que de nous faire pleurer avec sa xénophobie crasse.Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou Lecture en cours.13/07/2009Nonobstant qu'on s'en fouteuh ou RAS, sors de ce corps !
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